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Dessine-moi… Le dénombrement de Béthléem

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Un, deux, trois… Il va nous falloir tous les compter ! Le temps du slam, tout en m’écoutant, le temps d’une vie, d’une visite… Un, deux, trois, dix, vingt, mille ! Comme le collectionneur croisant la route du Petit Prince. Mais nous, nous ne compterons pas les étoiles, non, nous compterons les gens. Les gens… tils, les gens bons… On pourrait croire que ces gens sont Flamands, puis que c’est – sûrement – un tableau de Brueghel. Mais non, ce sont des Béthléémois, ou des Béthléémiens. Bref, nous allons compter, décompter, dénombrer à Béthléem. Hey ! Ecoutez, réfléchissez, ce n’est pas parce que l’on parle du Petit Prince que vous devez vous comporter comme des moutons ! Béh… béh… Béthléem ?? Des pas de moineau qui se sont envolés et posés si loin des Flandres ? C’est un coquin ce Brueghel… Le Jeune ou l’Ancien, on ne sait pas trop lequel des deux l’a fait… Brueghel coquin, Brueghel taquin, Brueghel malin, Brueghel qui peint Des scènes bibliques, des scènes mythiques, mythologiques Dans de...

La narine enflée

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 La narine enflée   Elle aimait parfumer, il était moribond Il pouvait la humer : elle sentait tellement bon. Ses mille et un arômes ensauvageaient sa vie Sentiments maelstroms firent jaillirent tant d’envies.   Rêveur, sentimental, il la voyait Princesse Caressant ses pétales avec délicatesse L’aimant à la folie, plus que passionnément Elle était si jolie, il était Prince charmant.   Enivré par l’odeur, oubliant toute mesure Esclave de ses ardeurs, c’était dans sa nature. Amoureux acharné, il lui conta fleurette Prisonnier de son nez, il en perdit la tête.   Il la voulait pour lui, toujours à ses côtés La sentir jour et nuit, en exclusivité. Il avait le vertige, il cherchait un cocon, Il arracha sa tige, la mit dans un flacon.   Prisonnière sous sa cloche, elle ne diffuse plus rien Il a raté le coche, il se sent moins que rien. Senteur évanescente, il n’avait pas prévu. La chute est évidente, pourquoi ...